
Tribune. L’Algérie nouvelle, l’Algérie des années 2020 dérange. Une partie de la droite et de l’extrême droite française a du mal à admettre l’émergence de l’Algérie. La France n’est pas seule, un autre axe du mal est clairement identifié : Les Émirats arabes unis, Maroc et Israël ou les États de l’apocalypse.
Lorsqu’il s’agit de l’Algérie, le courant passe très bien entre cet axe et l’État profond français et son extrême droite. Il faut faire taire cette Algérie nouvelle, façonnée par le président Abdelmadjid Tebboune, et qui a les capacités de décider librement de son destin.
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Un seul mot d’ordre : l’Algérie bashing
Un seul mot d’ordre : l’Algérie bashing. Pour se faire, de grandes campagnes de désinformation visant à ternir l’image de l’Algérie et de ses institutions légitimes à travers une profusion de fake news, actionnées à partir de Dubaï, Rabat, Paris, Montréal et Londres
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Des subversifs traîtres, qui n’ont rien d’algériens, sont recrutés, dont certains émargent officiellement à la DGSI française ! Mais peine perdue, l’Algérie est sur les rails du développement, tous les voyants sont au vert.
Sale temps pour ceux qui ont pactisé avec l’axe du mal contre la grande Algérie, et qui essayent de s’accrocher vainement qui par l’invective qui par la perfidie. Face à ce torrent de haine, de tentatives de manipulation et de fake news, les Algériens se sont révélés d’efficaces contre-feux.
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En Algérie, ça ne tangue pas, ça ne grince pas, ça refuse de retourner à une période à jamais révolue, en Algérie, ça ne meurt pas de faim et de soif, ça ne provoque pas une émeute pour se procurer un climatiseur. C’est pourquoi ça dérange et ça hante des nuits…
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