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Le palmier-dattier inscrit dans le patrimoine culturel immatériel de l’Unesco

Le palmier-dattier inscrit dans le patrimoine culturel immatériel de l’Unesco

La culture du palmier-dattier a été inscrite ce mercredi sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco, considérant qu’elle a joué un rôle crucial dans le développement des civilisations des régions chaudes et arides du monde arabe, rapportent plusieurs médias.

L’inscription de la culture du palmier-dattier a été rendue possible après que quatorze pays dont cinq africains (Egypte, Mauritanie, Maroc, Tunisie et Soudan) aient soumis un dossier de candidature multinationale incluant plusieurs pays arabes tels que l’Arabie saoudite, la Jordanie, les Emirats arabes unis ou encore la Palestine.

L’Algérie, l’un des plus grands producteurs de dattes au monde avec sa célèbre « Deglet Nour », ne figure pas parmi les pays ayant soumis ce dossier de candidature.

« Le palmier dattier a joué un rôle central pour renforcer les liens entre les gens et la terre des régions arabes, leur permettant de mieux affronter les défis de ce dur environnement désertique », a estimé l’Unesco en inscrivant le palmier-dattier dans sa liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, cité par RTBF.

« Les peuples des États soumissionnaires sont liés au palmier dattier depuis des siècles étant donné qu’il les a aidés à construire leur civilisation », ont assuré les quatorze pays ayant présenté cette candidature, cités par la même source. « Les recherches historiques et les différentes fouilles entreprises ont révélé le statut culturel et économique majeur de cette plante dans de nombreuses régions et civilisations comme la Mésopotamie, le Golfe arabique et l’Egypte antique », ont-ils indiqué en outre.

« La relation historique que la région entretient avec l’élément a donné naissance à un riche patrimoine culturel rassemblant les pratiques, les connaissances et les savoir-faire encore employés aujourd’hui. Le développement à travers les siècles et sa pertinence culturelle expliquent à quel point les communautés locales sont engagées en faveur de sa préservation », a par ailleurs affirmé l’Unesco, cité par le média tunisien Kapitalis.

« Cela a joué un rôle essentiel dans le renforcement des liens entre les habitants des pays arabes concernés et leurs terres, car cet arbre les a aidés à surmonter les difficultés propres à un environnement désertique », a indiqué également l’Unesco, cité par la même source.

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