
Le RND s’est clairement démarqué des propos tenus par son porte-parole, Seddik Chiheb, tenus mardi 19 mars à El Bilad TV.
« Dans un débat orienté et où il y avait de la provocation, notre collègue a été poussé vers une réaction émotive et parfois à un éloignement des positions connues du parti.
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Face aux nombreuses interrogations de nos militants, nous rappelons que la position du parti est dans la lettre adressée par le secrétaire général Ahmed Ouyahia en date du 17 mars 2019. Dans la lettre, nous avons livré la lecture du parti des événements actuels et rappeler notre respect et notre fidélité au président à propos notamment de ses deux lettres adressées à la Nation », écrit le RND dans un bref communiqué, rendu public ce mercredi 20 mars.
Dans le débat télévisé, Seddik Chihab a accusé des « forces non structurées » de diriger le pays. « Il y a des forces qui sont gênées par les partis. Il s’agit de forces non structurées. Des forces non-constitutionnelles, non organisées, etc. Elles sont partout. L’Algérie a été dirigée par ces forces durant ces cinq, six ou sept dernières années », a-t-il déclaré.
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Pour le bras droit d’Ahmed Ouyahia, la candidature de Bouteflika pour un cinquième mandat était une erreur. « Nous avions manqué de perspicacité. Naturellement, c’était une aventure », a-t-il dit. Dans sa lettre du 17 mars, Ahmed Ouyahia a demandé de répondre rapidement aux « revendications populaires ».
Depuis le 22 février 2019, les Algériens manifestent dans la rue pour réclamer le départ du président Bouteflika et le changement politique dans le pays.
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