
Le chercheur et inventeur algérien installé aux États-Unis Belgacem Haba a été pendant trois jours l’hôte de trois universités algériennes : Biskra, Ouargla et Touggourt.
Vêtu de la kechabia traditionnelle, l’homme aux 1000 brevets et spécialiste de l’intelligence artificielle, connu mondialement, a donné des conférences dans des amphithéâtres pleins à craquer.
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Les étudiants et les responsables ont réservé un accueil chaleureux au chercheur algérien établi aux États-Unis.
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Beaucoup d’internautes ont cependant exprimé leur consternation de voir la présence d’une éminence grise comme au chercheur aux « mille inventions » ne pas faire l’objet d’une large couverture médiatique de l’un des plus célèbres chercheurs algériens.
Belgacem Haba ne manque pas une occasion pour s’exprimer sur des sujets qui agitent la scène nationale. Comme lorsque le récent débat sur le remplacement du français par l’anglais dans l’enseignement universitaire s’est posé. Intervenant à travers une vidéo en janvier 2020, l’inventeur algérien a affiché sa préférence pour la langue anglaise tout en précisant qu’il n’était pas un adepte du monolinguisme. « Il ne s’agit pas d’éliminer une langue par une autre », a-t-il dit.
Pour lever les approximations et les fausses idées concernant le vaccin contre la pandémie du Covid, le scientifique n’a pas hésité à intervenir dans le débat pour tenter de démonter les « absurdités » et aussi les « superstitions » véhiculées, en Algérie et ailleurs, sur une supposée dangerosité du sérum.
« Ce qui compte aujourd’hui c’est de voir comment se sortir de cette maladie. La seule façon d’y arriver c’est de se faire vacciner », déclarait-il en juillet dernier.
Belgacem Haba a fait ses études en Algérie jusqu’à l’obtention de son diplôme de graduation (licence en physique) à l’Université des sciences et de la technologie Houari Boumediene (USTHB), avant de partir aux États-Unis.