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Pastèque : à Alger, les vendeurs balaient les rumeurs d’intoxication

Entre rumeurs, surproduction et baisse des prix, nous avons rencontré des vendeurs de pastèques dans plusieurs marchés d’Alger.

Pastèque : à Alger, les vendeurs balaient les rumeurs d’intoxication
Sur les marchés d’Alger, on peut trouver de la pastèque à 60 DA le kilo / Par Charon de Pexels
Célia Achour
Durée de lecture 2 minutes de lecture
Clock 2 minutes de lecture

La pastèque est au cœur de l’actualité en Algérie. Entre les rumeurs sur des cas d’intoxication relayées sur les réseaux sociaux, la surproduction et l’effondrement des prix, ce fruit fait beaucoup parler de lui en ce début de la saison estivale.

Afin d’en savoir plus sur cette polémique, nous sommes allés à la rencontre de vendeurs de pastèques dans plusieurs marchés situés à proximité du centre d’Alger.

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Dans le marché couvert Reda Houhou dans le centre d’Alger, le prix de la pastèque varie entre 95 et 100 dinars le kilo. L’un des vendeurs s’est exprimé sur la polémique en cours et a indiqué à TSA que les ventes n’avaient pas été impactées. Concernant les prix, il nous a assuré qu’ils restaient dans la moyenne saisonnière.

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Sur les marchés d’Alger, on peut trouver de la pastèque à 60 DA le kilo

Chez lui, les pastèques sont vendues à 100 dinars le kilo. « C’est un tarif normal et le fruit se vend bien », confie-t-il à TSA. Un autre vendeur, situé non loin de son stand, vend les pastèques à 95 dinars le kilo. Selon lui, elles proviennent du Sahara. « Les gens me demandent si elles sont de bonne qualité avant d’acheter. Surtout depuis la polémique concernant l’eau.  Je leur réponds qu’il ne faut pas avoir peur, puisque moi-même j’en prends pour chez moi », explique le commerçant.

 

« Mes clients habituels me font confiance et achètent. Les autres ne veulent pas prendre de risques », ajoute-t-il. Concernant la provenance du fruit, le vendeur estime que l’eau du Sahara n’est pas polluée.

Au marché installé près de de la place des Martyrs, les prix de la pastèque varient entre 100 et 130 dinars le kilo. Très peu de pastèques sont ouvertes. « Elles viennent de Maghnia » dans l’extrême ouest du pays, selon un marchand. Il assure qu’elles ne présentent aucun risque sanitaire.

Au niveau du marché couvert Ahmed-Bouzrina, situé dans la Basse Casbah, la pastèque est vendue à 60 dinars le kilo. Pour prouver qu’il n’y a aucune crainte à avoir, un commerçant nous conseille d’y goûter, avant de découper un morceau et de le déguster afin de démontrer que le produit est sain et que les clients peuvent en acheter sans inquiétude.

« Il faut simplement bien laver la pastèque avant de la consommer, comme tous les autres fruits », conseille-t-il.

Une personne présente à ses côtés nous rassure également en affirmant qu’elle en mange tous les jours et qu’il ne faut pas prêter attention aux rumeurs. Sur le terrain, les vendeurs rencontrés se veulent rassurants malgré la polémique. Tous assurent que leurs pastèques peuvent être consommées sans danger et qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

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