
La terre a tremblé dans plusieurs régions d’Algérie ces derniers jours. Cette activité sismique a suscité des inquiétudes parmi la population. Trois tremblements de terre ont été enregistrés en une journée, le mercredi 27 mai correspondant au premier jour de l’Aïd el-Adha.
À Mihoub, dans la wilaya de Médéa, une secousse tellurique de magnitude 3 degrés a été enregistrée. La ville de Timgad, dans la wilaya de Batna, a été secouée par un autre tremblement de terre de magnitude 3,4 degrés.
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Et la secousse la plus forte a atteint une magnitude de 4,1 sur l’échelle de Richter. Elle s’est produite en mer à 50 km au nord-ouest de Ghazaouet dans la wilaya de Tlemcen, énumère le CRAAG.
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« Aucun danger sur les personnes »
La terre a également tremblé au nord d’Aokas, dans la wilaya de Béjaïa, vendredi 29 mai où un séisme de magnitude 3,3 sur l’échelle de Richter a été enregistré par les instruments de ce centre de référence en Algérie. Cela fait quatre tremblements de terre en l’espace de trois jours. Faut-il s’inquiéter ? Pour le CRAAG, la réponse est non.
« Cette activité sismique est considérée comme normale et typique compte tenu de la situation géographique de l’Algérie sur la plaque tectonique africaine, qui entre en collision avec la plaque tectonique eurasienne à une vitesse d’environ 5 mm par an. Ce faible déplacement annuel engendre des secousses relativement mineures », développe le même organisme.
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Le CRAAG donne un autre argument pour rassurer les Algériens. Selon lui, environ 80 séismes sont enregistrés en Algérie chaque mois, dont « 90 % ne sont pas ressentis par la population ». « Nous assurons aux citoyens que ces secousses mineures sont un phénomène naturel et ne présentent aucun danger pour la sécurité des personnes », conclut le CRAAG.