
L’Algérie accueille du 5 au 7 décembre prochain la cinquième conférence africaine des startups.
Ce sera notamment une occasion de lever des fonds au profit des jeunes porteurs de projets innovants. Les financements de la Banque mondiale (BM) sont aussi visés.
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Négociations avancées avec la Banque d’Algérie pour financer les startups algériennes
Selon le ministre de l’Économie, de la Connaissance et des Startups, Noureddine Ouadah, cité par le média Al Sharq Bloomberg, des négociations sont actuellement menées avec la Banque mondiale en vue d’obtenir des financements au profit des startups locales.
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Selon le ministre, l’objectif est de lever plus de 10 millions de dollars pour certaines startups algériennes, précisant que les négociations sont à un stade “avancé”.
Selon Ouadah, la Banque mondiale a manifesté son intérêt pour les startups algériennes qui connaissent une croissance rapide au niveau local et qui ont des perspectives d’expansion en Afrique et en Europe.
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Autre précision apportée par le ministre, l’édition de cette année mettra l’accent sur le développement des technologies de pointe en Afrique, notamment dans les domaines de l’énergie, de la santé, de l’intelligence artificielle, de l’agriculture et de l’alimentation. Il est aussi prévu d’aborder les défis liés à la souveraineté numérique et les moyens d’attirer davantage de financements pour les startups du continent.
Le financement des startups africaines a plus que décuplé en 10 ans
Noureddine Ouadah a indiqué que plus de 25 000 participants et 40 délégations officielles menées par des ministres africains sont attendus dans la capitale algérienne pour cette cinquième édition.
Le ministre a en outre fait savoir en conférence de presse samedi à Alger que les résultats des précédentes éditions, notamment ceux issus du sommet ministériel organisé en marge de la rencontre, “se sont transformés en résolutions officielles de l’Union africaine”, et que les conclusions de la 4e édition ont été approuvées vendredi au siège de l’UA à Addis-Abeba.
Citant le programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Ouadah a souligné que la valeur du financement de la technologie profonde au niveau du continent est passée à 1,2 milliard de dollars en 2023 alors qu’elle était de seulement 86 millions de dollars en 2015, devenant ainsi l’un des domaines les plus dynamiques en Afrique.
La technologie profonde est d’ailleurs le thème choisi pour l’édition de cette année (La Deep Tech, le véritable défi).