
L’Autorité d’organisation des élections a dévoilé ce samedi 2 novembre les noms des candidats retenus pour le scrutin présidentiel du 12 décembre.
Il s’agit de Ali Benflis, Abdelmadjid Tebboune, Abdelaziz Belaïd, Azzedine Mihoubi et Abdelkader Bengrina. Pas de grosse surprise donc après le criblage des 23 dossiers déposés samedi dernier.
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Le président de l’Anie, Mohamed Charfi, a précisé au cours d’un point de presse animé à Alger, que Abdelmadjid Tebboune est celui qui a présenté le plus de parrainages : 124 000, dont 104 000 ont été validés. Il est suivi de Ali Benflis (81 000 validés), Abdelaziz Belaid (85 000), Abdelkader Bengrina (83 000) et Azzedine Mihoubi (65 000).
L’économiste Farès Mesdour et l’animateur télé Slimane Bakhlili, très médiatisés mais sans parti ni troupes, ainsi que le président de l’ANR, Belkacem Sahli, n’ont pas été retenus. M. Charfi a confirmé par ailleurs que Ali Zeghdoud a déposé un dossier vide, c’est-à-dire sans aucun parrainage.
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143 personnalités et partis politiques avaient retiré les formulaires de souscription (un total de dix millions et demi de formulaires a été retiré), mais seuls 23 dossiers ont été déposés à l’expiration du délai fixé à cet effet samedi 26 décembre.
Beaucoup de candidats potentiels avaient buté sur l’opération de collecte des parrainages des électeurs. Certains candidats ont pu atteindre le seuil de 50 000 signatures exigées mais n’ont pas pu les collecter dans au moins 25 wilayas.
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Les signatures ont été vérifiées une à une par l’Autorité, nécessitant le concours de dizaines de juristes et de techniciens qui ont cumulé 220 000 heures de travail, a révélé le président de l’Anie.
« Nous célébrons aujourd’hui la première opération de sélection libre et démocratique des candidats aux présidentielles. Cela dément ceux qui ont mis en doute la capacité de l’Autorité à mener sa mission et ceux qui ont critiqué le choix d’aller vers des élections pour faire sortir le pays de la situation terrifiante dans laquelle certains malveillants veulent le maintenir », a indiqué M. Charfi.