Direct Live Search
Search

Polémique sur l’automobile : « Renault ne se sent aucunement mis en cause »

Renault ne se sent pas concerné par les critiques et les reproches formulés par le ministre de l’Industrie Bedda Mahdjoub concernant les projets de montage automobile. « Renault ne se sent…

Polémique sur l’automobile : « Renault ne se sent aucunement mis en cause »
Le groupe Renault annonce avoir vendu 381.663 véhicules dans le monde sous ses trois marques (Renault, Dacia et Renault Samsung Motors) en juillet-août, soit 11,4% de plus que sur les mêmes mois de 2006. /Photo d'archives/REUTERS (cachée)
Mounir Acef
Durée de lecture 1 minutes de lecture
Suivez nous sur Google News
Suivez nous Google News
Clock 1 minutes de lecture

Renault ne se sent pas concerné par les critiques et les reproches formulés par le ministre de l’Industrie Bedda Mahdjoub concernant les projets de montage automobile. « Renault ne se sent aucunement mis en cause et n’a aucun commentaire à faire », a répondu le constructeur automobile français à TSA.

À qui s’adressent alors les critiques et les reproches du ministre ? Dans ses déclarations devant les journalistes, dimanche, et dans l’entretien qu’il a accordé à TSA hier, Bedda Mahdjoub ne cite pas clairement de constructeur. Mais il n’existe que deux usines de montage actuellement en activité : Renault et Hyundai. (L’usine Volkswagen sera officiellement inaugurée le 27 juillet).

A lire aussi : Imane Khelif dément sa retraite et accuse son ex-manager de trahison

| LIRE AUSSI : Entretien avec Bedda Mahdjoub, ministre de l’Industrie et des Mines

Celle du constructeur français, inaugurée le 10 novembre 2014, est la plus ancienne. En octobre 2016, Renault annonçait un taux d’intégration de 30%. Mais, en mars dernier, Abdeslam Bouchouareb, alors ministre de l’Industrie, annonçait un chiffre de 20%. « L’usine Renault a dépassé un taux d’intégration de 20% alors qu’elle a démarré à moins de 10 », avait affirmé le ministre.

A lire aussi : Visas diplomatiques : l’Algérie accuse la France de « mauvaise foi »

| LIRE AUSSI : Taux d’intégration de Renault Algérie : qui croire ?

Hier, Bedda Mahdjoub s’est montré sceptique sur ces chiffres. « Nous sommes en phase d’évaluation qui nous permettra de vérifier les différents taux avancés par ces constructeurs », a-t-il dit dans un entretien à TSA. Une manière diplomatique d’expliquer qu’il ne croit ni les chiffres de Renault ni ceux de son prédécesseur.

A lire aussi : L’Algérie instaure un triple contrôle des importations

Sur le même sujet : 

Lien permanent : https://tsadz.co/spx0q

TSA +