
Il y a une année presque jour pour jour, le président de la République a annoncé, à l’occasion de son discours annuel devant le Parlement, l’ouverture d’un dialogue national “rassembleur”.
Abdelmadjid Tebboune s’est adressé à la nation ce mardi 30 décembre 2025 à travers les deux chambres du Parlement réunies en congrès et a réitéré le même engagement.
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Dans la salle circulaire du Palais des nations de Club des pins, à Alger, le président a prononcé un long discours, de près de deux heures, dans lequel il s’est attardé sur la situation économique et sociale du pays, non sans évoquer le dialogue politique et certains dossiers diplomatiques.
Le chef de l’État a commencé par saluer “le dynamisme” des deux chambres pendant l’année qui s’achève, un dynamisme qui, a-t-il souligné, a permis de consolider le pouvoir législatif à travers l’exercice de ses prérogatives d’initiative parlementaire, citant notamment les projets de loi sur la nationalité et celle criminalisant le colonialisme, deux textes proposés par des députés de l’Assemblée populaire nationale (APN).
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Ce qu’a dit Tebboune à propos du dialogue politique
À propos du dialogue politique, Abdelmadjid Tebboune a assuré qu’il est toujours à l’ordre du jour et qu’il aura lieu après la promulgation définitive de la nouvelle loi sur les partis politiques.
Le texte a été examiné dimanche dernier en Conseil des ministres qui a validé des amendements demandés par les partis politiques. Le président a considéré la nouvelle loi comme “l’une des plus démocratiques”.
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Dans son discours de ce mardi, le président de la République a assuré que le dialogue politique qu’il compte lancer sera “constructif” et s’est engagé à appliquer “tout ce qui sera convenu avec les partis politiques”.
Le chef de l’État a réitéré qu’il reste au service du peuple et qu’il ne se laissera pas décourager par “les résistances au changement” et les tentatives d’entrave qu’elles viennent de l’intérieur ou de l’extérieur du pays.
Les réformes se poursuivent et toucheront tous les secteurs, de même que la lutte contre la corruption, a-t-il assuré. “La justice fera face à toutes les formes de corruption et aux défaillances dans l’exercice des responsabilités”, a mis en garde le président de la République, tout en rassurant les cadres intègres qu’ils sont sous la protection de l’État.