
Le FFS a décidé de tenir un conseil national extraordinaire le 9 mars prochain pour décider de l’éventualité de la tenue ou non d’un congrès extraordinaire, comme réclamé par l’ancien membre démissionnaire de l’instance présidentielle, Ali Laskri, a-t-on appris de sources proches du parti.
Cette décision a été entérinée à l’issue des travaux « riches, passionnés, parfois houleux », du conseil national tenu ce week-end à huis clos.
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Cette décision se décline, à priori, comme un « compromis » entre les partisans de la tenue d’un congrès extraordinaire et ceux qui y sont hostiles. Il faut dire que la démission de Laskri contraint le parti qui préparait le congrès ordinaire à convoquer un congrès extraordinaire.
« Conformément à l’article 48 des statuts qui annonce que si le nombre des membres de l’IP est réduit à moins de (03), un congrès extraordinaire est convoqué pour élire une nouvelle instance présidentielle, mon retrait de cette instance implique automatiquement l’organisation d’un congrès extraordinaire sur le plan statutaire », a écrit Laskri dans son message de démission.
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Cette sortie de Laskri visé, semble-t-il, par une purge, procède d’une démarche qui dissimule une lutte féroce pour le contrôle de l’appareil du parti.
Selon certaines sources, au fait de la vie du parti, les membres les plus influents préparaient des changements statutaires à entériner lors du prochain congrès ordinaire pour créer un poste de président du parti ou de secrétaire général en supprimant l’instance. Ce que révèle, en demi-mot, Laskri qui explique le choix d’un congrès extraordinaire.
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« Un congrès extraordinaire dans l’intérêt salvateur du parti, à travers l’élection d’une nouvelle instance présidentielle, ce qui va amener une nouvelle dynamique politique d’espoir de tout un peuple ».
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