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EN : le ministre Ould Ali se mêle du choix du sélectionneur

EN : le ministre Ould Ali se mêle du choix du sélectionneur

elmoudjahid.com

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, voudrait qu’il soit consulté dans le choix du futur sélectionneur. C’est ce qui rapporte le quotidien spécialisé Compétition dans son édition du jour.

« Quand il s’agit du drapeau national, mon point de vue est clair, il faut consulter. Ce n’est  pas obligatoire, mais de préférence il faut coordonner et consulter le ministère », a-t-il déclaré lors de son déplacement à l’aéroport jeudi, pour saluer l’équipe du MCA qui s’apprêtait à se rendre en Tanzanie, pour disputer son match aller de la Coupe de la CAF.

Le premier responsable du secteur ne s’arrête pas là, même si la nomination du sélectionneur national n’est nullement de ses prérogatives. C’est carrément une ingérence dans les affaires de la FAF. Pour lui, « le temps des décisions unilatérales et personnelles est révolu, il faut que le nouveau président (de la FAF, Ndlr), consulte, écoute, un partage constructif. Cela concerne le dossier du coach national et ma déclaration est claire : il faut une parfaite coordination, la mission sera plus facile et le résultat meilleur », ajoute-t-il.

Des propos pour le moins étonnants et détonants au moment où Kheireddine Zetchi est sur le point de conclure avec un technicien espagnol. « Le nouveau coach sera connu au plus tard mardi prochain. Nous sommes en train de finaliser avec lui. Il reste encore quelques détails et tant que ce n’est pas fait, on ne peut rien dire», a annoncé récemment le président de la FAF.

Lorsqu’on sait que le ministère a pesé de tout son poids pour que Zetchi soit élu à la tête de la Fédération, l’on se demande si cette sortie médiatique d’El Hadi Ould Ali n’est pas un rappel à l’ordre. Une manière de dire que désormais tout doit passer par la tutelle avant validation.  Est-ce à dire que Zetchi n’aura pas les coudées franches pour prendre ses décisions en toute souveraineté ?

Visiblement au niveau des pouvoirs publics, l’on ne veut plus d’un président comme Mohamed Raouraoua qui administrait la FAF et l’Équipe nationale d’une main de maître sans consulter personne. Reste à savoir si Zetchi va accepter l’ingérence du ministère. Mais quand on a un fil à la patte…

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