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La police a tiré des bombes lacrymogènes à l’intérieur du tunnel des facultés à Alger

La police a tiré des bombes lacrymogènes à l’intérieur du tunnel des facultés à Alger

La Ligue algérienne des droits de l’Homme a dénoncé, ce vendredi 12 avril, l’usage de bombes lacrymogènes par la police à Alger. « L’usage des bombes lacrymogènes est à dénoncer vis-à-vis des manifestations pacifiques, notamment dans le tunnel des facultés qui a provoqué des scènes de panique, des évanouissements et des sensations d’étouffement chez des personnes âgées, malades et des personnes à mobilité réduite », écrit la LADDH dans un communiqué signé par son président Me Nourredine Benissad.

« L’usage des bombes lacrymogènes obéit à des règles bien précises notamment les sommations préalables et dans les cas inapproprié s’agissant de manifestations pacifiques. Les tentations répressives face aux revendications politiques de tout un peuple ne feront qu’ébarber et compliquer la situation », ajoute le communiqué.

La LADDH dénonce également « les entraves à la liberté de circuler et les tentatives d’entraver les manifestations à Alger par les différents dispositifs policiers dans les rues principales ».

Pour la LADDH, « les réponses ne peuvent être que politiques et il s’agit aujourd’hui plus que jamais pour les tenants du pouvoir d’aller vers une plateforme patriotique à même d’être en symbiose avec le peuple et d’aller vers une transition démocratique et apaisée pour une deuxième république respectueuse des libertés individuelles et collectives ». La LADDH « appelle l’ensemble du peuple à maintenir intacte la mobilisation populaire ».

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