
Le projet de loi portant Code de la route, qui fait des vagues depuis le début en Algérie, arrive au Conseil de la nation (Sénat) demain mardi 6 janvier.
Adopté par l’Assemblée populaire nationale (APN) mercredi 24 décembre, le texte sera présenté par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales Saïd Sayoud demain mardi 6 janvier devant la Commission de l’équipement et du développement local.
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Dans son communiqué annonçant cette séance, le Conseil de la nation a précisé que les travaux vont débuter à 9 h 30 du matin. Une occasion pour Saïd Sayoud de s’exprimer sur ce dossier.
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Le projet de loi portant Code de la route durcit considérablement les sanctions contre les auteurs d’infractions routières en Algérie, avec quatre paliers d’amendes fixés en fonction de la gravité de la situation et de l’ampleur de l’accident.
Code de la route en Algérie : un nouveau projet de loi contesté
Les sanctions pécuniaires peuvent aller jusqu’à 12.000 dinars et certaines infractions peuvent conduire en prison.
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Le texte suscite des protestations de la part des chauffeurs de camions, de bus et de taxis qui ont entamé jeudi 1er janvier une grève sauvage pour demander sa révision. Cette grève a fortement perturbé le transport de voyageurs et de marchandises en Algérie.
Samedi, Naftal a appelé les camionneurs à reprendre le travail sous peine de résiliation de leurs contrats et de poursuites judiciaires et a fait état de perturbations dans l’approvisionnement en carburants et gaz GPL. La veille, le ministère de l’Intérieur et des Transports, a pris l’engagement de réviser le projet de loi portant Code de la route.