
Des navires algériens transitent par le détroit d’Ormuz malgré son verrouillage par Téhéran depuis le déclenchement de la guerre israélo-américaine contre l’Iran fin février dernier.
Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, l’a confirmé samedi soir lors de son entrevue périodique avec les médias nationaux.
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« Pour les navires qui transitent par le détroit d’Ormuz, ce n’est pas le premier ou le dernier. Il y a un mouvement de navires qui passent sans problème », a déclaré le chef de l’État, assurant que « l’Algérie n’a de problème avec personne ». « Au contraire, certains créent des problèmes avec nous. »
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Tebboune : l’Algérie « n’est pas responsable de la crise du détroit d’Ormuz »
« Nous ne sommes pas responsables de la crise du détroit d’Ormuz », a-t-il ajouté. Le président Tebboune a ajouté que le transit des navires algériens par ce passage stratégique pour le commerce mondial participe à la vision des grandes puissances pour la « stabilité du marché pétrolier ».
« Il n’y a aucune raison qui pourrait les pousser à s’en prendre à l’Algérie », a-t-il ajouté. « L’Algérie est un pays pacifique, celui qui demande une médiation de l’aide, nous sommes là », a ajouté le chef de l’État.
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Le président de la République a abordé aussi l’escale technique effectuée par le président iranien Masoud Pezeshkian à l’aéroport d’Alger mardi 22 septembre, en affirmant : « Tout président qui demande d’atterrir dans un de nos aéroports est le bienvenu. C’est cela l’Algérie ».