
Au lendemain d’une grève partielle des transporteurs de voyageurs et de marchandises qui a été observée jeudi 1er janvier, une réunion a eu lieu ce vendredi 2 janvier au ministère de l’Intérieur au sujet des revendications des grévistes.
Présidée par le secrétaire général du ministère de l’Intérieur, des collectivités locales et des Transports, la réunion a regroupé l’Organisation nationale des transporteurs algériens, le Syndicat national des transporteurs, l’Union générale des commerçants et artisans algériens, l’UGTA et le Syndicat national des transports par taxi (affilié à l’UGTA).
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Deux principales préoccupations des transporteurs
Objectif : recueillir les « préoccupations professionnelles exprimées par les partenaires sociaux », selon un communiqué du ministère de l’Intérieur en précisant que plusieurs points ont été clarifiés, notamment :
Pour le projet de loi portant nouveau code de la route qui suscite des inquiétudes de certains chauffeurs de camions et de bus, le ministère de l’Intérieur et des Transports a confirmé aux participants à la réunion qu’il n’est pas encore entré en vigueur et qu’il suit le processus législatif.
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Le texte, qui a été adopté par l’APN mercredi 24 décembre, peut être « enrichi ultérieurement en fonction des observations et des propositions soumises », a indiqué le communiqué.
Le nouveau code de la route doit être adopté par le Conseil de la nation (Sénat) pour être publié au Journal officiel et entré en vigueur.
La deuxième revendication des transporteurs est liée aux tarifs des transports qu’ils veulent revoir à la hausse. « La question des tarifs a été abordée. Ce dossier sera étudié en tenant compte de la nature sociale du service public et de la capacité contributive des citoyens », a indiqué le ministère de l’Intérieur.