
L’Algérie continue de prendre des mesures pour renforcer la lutte contre la criminalité économique et financière, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
La dernière en date consiste en la signature ce mardi au siège du ministère des Finances de deux accords de coopération entre la Direction générale des impôts (DGI), la Gendarmerie nationale et l’Office central de répression de la corruption.
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Ces accords ont été conclus dans le cadre du « renforcement des mécanismes de coordination et de coopération » entre les différentes institutions du pays chargées de la lutte contre la criminalité économique et financière, le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et l’enrichissement illicite, a indiqué la DGI dans un communiqué.
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La DGI signe des accords avec la Gendarmerie et l’Office anti-corruption
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Ils s’inscrivent dans la mise en œuvre des orientations des pouvoirs publics visant à « protéger l’économie nationale, renforcer la transparence et lutter contre toutes les formes de fraude, d’évasion fiscale et de corruption, contribuant ainsi à la préservation des deniers publics et à la consolidation de la bonne gouvernance », détaille la même source.
Ces deux accords constituent une « étape stratégique » visant à renforcer « l’échange d’informations » et à « intensifier la coordination opérationnelle entre les différents acteurs », notamment à travers « l’adoption de moyens numériques modernes et sécurisés, permettant d’améliorer l’efficacité de la lutte contre la criminalité économique et financière sous toutes ses formes. »
La DGI renforce ainsi son dispositif de lutte contre le blanchiment d’argent et l’enrichissement illicite et l’évasion fiscale, un phénomène qui a pris de graves proportions ces dernières années en Algérie.