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Des groupes russes pourraient être associés dans la réalisation du gazoduc transsaharien (TSGP) qui devra relier le Nigeria et l’Algérie en passant par le Niger, sur plus de 4.000 kilomètres.
L’annonce a été faite par le ministre algérien des Affaires étrangères Ahmed Attaf, lors des entretiens qu’il a eus avec son homologue russe Sergueï Lavrov à Moscou, le 27 octobre dernier.
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La partie algérienne est en train de « mettre les dernières retouches » sur le contrat. Les noms des partenaires russes n’ont pas été dévoilés, mais le groupe TMK, spécialisé dans la production des tubes en acier et des solutions destinées au transport des hydrocarbures, pourrait participer à la réalisation de ce gazoduc.
« Nous travaillons suivant les orientations du président qui nous recommande de donner la priorité au développement de la dimension économique dans les relations bilatérales et nous avons réalisé une nouvelle avancée. Ce matin, nous avons discuté, l’ambassadeur et moi, avec le ministre de l’Énergie (Mohamed Arkab, ministre des Hydrocarbures, ndlr) à propos de la question sensible des pipelines et du transport du gaz et des négociations relatives à l’association des compagnies russes, et il m’a dit de transmettre à nos amis russes que les choses avancent très bien et nous allons conclure le contrat », a déclaré Ahmed Attaf en s’adressant à Lavrov, en marge du Sommet Russie-Afrique.
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Gazoduc transsaharien : ce qu’a dit Ahmed Attaf à Sergueï Lavrov
« C’est vraiment un partenariat stratégique parce qu’il ne concerne pas seulement le territoire algérien, mais aussi le Niger, dans le cadre plus large du projet du gazoduc qui relie le Nigeria et l’Algérie. Et il (ministre des Hydrocarbures) m’a dit qu’ils sont en train de mettre les dernières retouches sur l’accord », a ajouté le chef de la diplomatie algérienne.
Ahmed Attaf n’a pas révélé les noms de compagnies russes concernées par ce contrat qu’il a qualifié de « développement significatif en matière de coopération économique ».
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Sonatrach a lancé les travaux de réalisation du TSGP, en juin dernier, à partir d’Aoulef dans la wilaya d’Adrar. Le gazoduc, dans sa section algérienne, emprunte le corridor de la route transsaharienne depuis la frontière avec le Niger jusqu’au centre national de dispatching de Hassi R’mel. Le TSGP devra acheminer entre 20 et 30 milliards de M³ de gaz nigérian par an, vers l’Europe.