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L’Espagne enquête sur une filière d’immigration clandestine algérienne de grande ampleur via le Maroc

Une unité spéciale de la police espagnole enquête depuis plusieurs mois sur un scandale de corruption hispano-marocain qui aurait permis l'entrée à Ceuta, l’enclave espagnole située au Maroc, de près…

L’Espagne enquête sur une filière d’immigration clandestine algérienne de grande ampleur via le Maroc
LAMPEDUSA, ITALY - JUNE 21: A boat loaded with illegal immigrant is seen on June 21, 2005 in Lampedusa, Italy. Tens of thousands of immigrants land on the Italian coast each year, most of them heading from north Africa on ramshackle boats.In the Mediterranean Sea between Malta and Tunisia, Lampedusa Island is one of the main gateways for illegal immigration from Africa into Europe. According to a report by Amnesty International, Illegal immigrants who land in Italy consistently allege they have been abused, holding centres are overcrowded and no legal assistance is offered. Italian authorities refused to give access to the centres to enable further investigations by Amnesty. The Amnesty International report says 15,647 people were held in the centres in 2004: a 9 per-cent increase on the previous year. (Photo by Marco Di Lauro/Getty Images)
Chabi Ouardia
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Une unité spéciale de la police espagnole enquête depuis plusieurs mois sur un scandale de corruption hispano-marocain qui aurait permis l’entrée à Ceuta, l’enclave espagnole située au Maroc, de près d’un millier d’immigrés algériens en situation irrégulière en 2018 et probablement de plusieurs centaines les années précédentes, rapporte ce samedi 12 janvier le média espagnol El Confidential.

Les chiffres sont accablants, écrit le média espagnol. Pour la première fois, le nombre d’Algériens (926) inscrits au Centre pour le séjour temporaire des immigrants (CETI) à Ceuta en 2018 est comparable à celui de tous les subsahariens réunis (965). Fin décembre, les Algériens (260) hébergés dans le CETI étaient plus nombreux que tous les subsahariens, ajoute El Confidential.

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Chaque année, depuis 2011, plus d’Algériens entrent de manière irrégulière dans la petite ville, mais l’augmentation enregistrée entre 2017 et 2018 (+ 71 %) est sans précédant, affirme le journal espagnol.

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