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Migrants africains : Abdelaziz Rahabi dénonce un faux débat lié à la succession « d’un président absent »

Les propos d’Ahmed Ouyahia sur les migrants africains continuent de susciter des réactions notamment au sein de la classe politique. Ce mardi, Abdelaziz Rahabi déplore que le « flux migratoire (…)…

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Saadia Gacem
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Les propos d’Ahmed Ouyahia sur les migrants africains continuent de susciter des réactions notamment au sein de la classe politique. Ce mardi, Abdelaziz Rahabi déplore que le « flux migratoire (…) se transforme en débat politique sans retenue et sans égard pour les premières victimes de ce drame humain, les migrants eux-mêmes ». L’ancien ministre et ex-porte-parole du gouvernement rappelle que le flux migratoire n’est « ni nouveau, ni propre à l’Algérie » qui est un « pays historiquement pourvoyeur de migrations vers le nord ».

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Abdelaziz Rahabi se dit « convaincu » que ce « faux débat vise essentiellement à voiler les interrogations sur ‘qui gouverne l’Algérie’ et ‘comment organiser la succession d’un président absent’, qui bloque le fonctionnement de l’État et devient un handicap pour la représentation diplomatique de son pays ». « Je ne partage pas ce délire de nouveaux riches désargentés car il est pour moi le révélateur de notre incapacité à assumer notre statut de pays-continent dans lequel la formation de son potentiel humain ne peut être dissociée de ses voisins directs », poursuit-il.

Abdelaziz Rahabi regrette également que les « pouvoirs publics n’admettent pas qu’ils ont manqué d’anticipation et ne disposent pas à ce jour d’un cadre législatif et réglementaire en mesure de répondre à cette nouvelle donne de la géopolitique des conflits armés et de la pauvreté ».

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Pour lui, l’Algérie devrait faire en sorte que « nos amis du Sahel » avec qui le pays doit être « solidaire » « ne soient pas le bouc émissaire de nos propres incapacités à régler nos problèmes ». « Cela serait un mauvais signal pour notre population fragilisée par la précarité économique », écrit-il.

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