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À Oran, Sellal parle du printemps berbère, met en garde contre les dangers de la scission

Anis Belghoul / NEWPRESS

Abdelmalek Sellal a assuré, ce mercredi 19 avril, que le printemps berbère du 20 avril représentait « une date phare de l’Histoire de la lutte de l’Algérie pour la consécration de son identité ».

Dans son allocution lors de sa rencontre avec les autorités locales et les représentants de la société civile à l’issue de sa visite à Oran, le Premier ministre a rappelé que son déplacement intervenait avec la célébration de « deux dates phares de l’Histoire de la lutte de l’Algérie pour la consécration de son identité : Yaoum El Ilm, (16 avril) et le printemps berbère (20 avril) ».

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« Tout lecteur averti de l’Histoire n’est pas sans savoir que notre peuple a payé un lourd tribut, des siècles durant, pour défendre ses constantes et les fondements de son identité », a-t-il dit.

« Malgré tous ces sacrifices en faveur de la préservation de leur amazighité, de leur islam et de leur arabité, les Algériens sont restés tolérants et ouverts aux cultures du monde », a ajouté Abdelmalek Sellal en précisant que « le nationalisme est synonyme d’amour de l’Algérie et non de misanthropie ».

Le Premier ministre a rappelé la diversité culturelle qui “constitue la véritable richesse de l’Algérie”.Car que nous soyons Chaouis, Kabyles, de Béni Snous, de Kel Ahaggar, de Zénata, de Béni M’zab ou d’autres régions, nous sommes tous amazighs et déterminés à protéger cette richesse et à préserver l’unité de notre pays quel qu’en soit le prix. C’est notre arabité, notre amazighité et notre islam qui ont fait de nous des hommes libres », a-t-il insisté.

Abdelmalek Sellal a rappelé « les hauts faits des enfants de Ouargla qui s’étaient levés tel un seul homme durant les années 60 pour défendre l’intégrité territoriale et l’unité du peuple et qui avaient fait retarder les négociations pour l’indépendance pour mettre en échec les desseins coloniaux visant à séparer le Sahara du reste de l’Algérie ».

« La volonté politique de son Excellence le président de la République a permis, à la faveur de la réconciliation nationale et de la révision constitutionnelle, de tenir les questions religieuse et identitaire à l’abri de toute surenchère politique, pour les promouvoir, après leur constitutionnalisassions, aux rangs académicien et scientifique afin que les spécialistes les abordent avec une objectivité qui serve l’unité du peuple et les intérêts du pays », a souligné le Premier ministre.

Abdelmalek Sellal a estimé que la révision constitutionnelle « a consacré la pertinence et l’importance de la préservation de l’identité nationale ». Pour lui, « l’attachement à notre référent religieux national modéré et tolérant se veut un rempart contre la fitna induite par le sectarisme et les doctrines fourvoyées ».

Sellal a poursuivi en mettant en garde contre les dangers de la “scission”, allusion au projet d’indépendance de la Kabylie prôné par le MAK.

« La sécurité et la stabilité sont des dons qui ne doivent pas nous faire perdre de vue les dangers de la scission, de la haine, des rancœurs et du lourd tribut payé aux manipulations ciblant les constantes nationales et les fondements de notre identité qui sous-tendent la cohésion des Algériens et déterminent la communauté de leur destin », a-t-il conclu.

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