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Ahmed Ouyahia face à un difficile défi budgétaire

Toufik Doudou / NEWPRESS

Chaque jour apporte son lot d’informations et permet de compléter le puzzle de la situation financière compliquée de notre pays. Dernier en date, l’exposé des motifs du projet de loi portant amendement de la loi monnaie et crédit qui sera présenté demain mardi à la commission des finances de l’APN indique que « le besoin de financement du Trésor pour l’année 2017 demeure supérieur à 500 milliards DA ».

Un début de réponse aux questions pressantes sur l’ampleur exacte du recours envisagé, dès cette année, à la planche à billets.

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La Loi de finances 2018 en ligne de mire

Avant son passage prévu aujourd’hui devant les sénateurs, les réponses apportées jeudi dernier aux députés par Ahmed Ouyahia avaient donné quelques indications importantes sur la conduite future de la politique du gouvernement en matière de finances publiques.

Ses déclarations dessinent ainsi à la fois les principaux contours de la loi de finance 2018 en même temps qu’elles évoquent le cadre juridique dans le quel doit intervenir le recours au financement non conventionnel.

Il précise que « le budget de fonctionnement ne va pas augmenter en 2018 » ajoutant que « l’État va se serrer la ceinture ». « Mais le budget de l’équipement va augmenter pour créer des emplois et de la croissance ».

Cette augmentation aura notamment pour objectif « le développement des communes et les crédits des fonds spéciaux consacrés au Sud et aux Hauts-Plateaux, ainsi que le payement des dettes envers les entrepreneurs ».

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Le plafonnement des dépenses de l’État remis en cause

On s’y attendait un peu, c’est le plafonnement des dépenses de l’État au cours des trois prochaines années qui se trouve ainsi remis en cause. La trajectoire budgétaire 2016 – 2019, annexée à la Loi de finances 2017 et votée par le Parlement, avait prévu, dans le cadre d’une démarche très volontariste d’élimination progressive des déficits budgétaires, de maintenir les dépenses de l’État à un niveau proche de 6800 milliards de dinars au cours des trois exercices budgétaires 2017, 2018 et 2019.

En réalité, cette révision de la trajectoire budgétaire, qui va allonger sensiblement la durée de la période de « consolidation budgétaire » en la portant à 5 ans et en l’étalant (au moins) jusqu’en 2021, n’est pas seulement une « option » du plan d’action Ouyahia. Elle semble largement dictée au contraire par une situation financière beaucoup plus tendue que prévue.

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Des déficits plus importants que prévu

Pour beaucoup de spécialistes, les objectifs, très ambitieux, de réduction du déficit budgétaire qui n’avaient déjà pas pu être tenus en 2016, ne le seront pas davantage en 2017. Le déficit public 2016, estimé initialement à 10,8% du PIB, soit 1950 milliards de dinars, s’est révélé en réalité très largement supérieur, à plus de 15% du PIB, soit 2850 milliards, selon les estimations du FMI.

En 2017, le déficit, prévu initialement à un peu plus de 1200 milliards de dinars, soit à peine 7% du PIB, pourrait de nouveau se situer à un niveau sensiblement plus élevé que prévu. M. Ouyahia lui-même a donné quelques indications sur le niveau probable du déficit pour l’année en cours en évoquant à plusieurs reprises un chiffre de 2000 milliards de dinars.

Pour 2016, les causes de la résistance du déficit sont connues. Elle est largement imputable à des prix pétroliers particulièrement bas et qui n’ont pas dépassés une moyenne de 42 dollars.

Pour l’année 2017, les causes sont différentes puisque les cours pétroliers qui se sont redressés sensiblement (plus de 52 dollars en moyenne pour les 8 premiers mois de l’année) permettent, au contraire de l’année dernière, d’espérer des recettes de fiscalité pétrolières plus importantes que prévu. Les explications des spécialistes se tournent donc vers le niveau de dépenses de l’État et en particulier sur des « hypothèses trop optimistes » sur sa capacité à freiner brutalement « une machine d’investissements publics lancée à très grande vitesse ».

| LIRE AUSSI : Des programmes de relance à la planche à billets : le grand échec de Bouteflika

Un problème spécifique d’arriérés de paiement de l’administration

Les prévisions de réduction des dépenses d’investissement de près de 30% retenues pour cette année ne semblent pas avoir résisté à la pression des besoins. Nos sources soulignent de surcroît l’existence d’un problème spécifique de comptabilisation des arriérés de paiement de l’administration qui aurait conduit à une sous-estimation des dépenses de l’État au cours des dernières années et se révélerait  aujourd’hui  comme un véritable casse-tête.

C’est ce qui expliquerait la situation « infernale » évoquée par le Premier ministre et la mention particulière et a priori surprenante, réservée « au paiement des dettes envers les entrepreneurs » dans les objectifs assignés à l’augmentation du budget d’équipement pour 2018.

Il sera intéressant, de ce point de vue, dans le cadre du prochain projet de Loi de finances, de mesurer l’ampleur de la relance du budget d’équipement de l’État qui devait être plafonné initialement à environ 2300 milliards de dinars au cours des exercices budgétaires de la période 2017-2019.

| LIRE AUSSI : Quand Ouyahia justifie l’abandon par l’État de plus de 100 milliards de dollars

Un « organisme de contrôle » pour le financement non conventionnel

L’autre information importante pour les finances publiques apportée par les réponses du Premier ministres aux questions des députés concerne le cadre juridique dans lequel doit intervenir le recours au financement non conventionnel.

De nombreux spécialistes avaient tiré la sonnette d’alarme sur ce chapitre au cours des dernières semaines .

Voici à peine quelques jours, un ancien ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, pressait  le gouvernement de mettre en place au cours de cette période des « garde-fous » et à faire attention à « ne pas trop ouvrir les vannes ».

LIRE AUSSI : Planche à billets : Benbitour met en garde contre un grave dérapage inflationniste

Le professeur Mebtoul préconisait de son côté la création d’« un comité de contrôle indépendant auprès du président de la République qui sera chargé du suivi afin d’éviter toute dérive inflationniste ».

La proposition la plus détaillée a été  faite par un ancien membre de la task-force de Sellal, Alexandre Kateb. Après avoir considéré qu’« il est impératif, à l’occasion du projet de Loi de finances 2018, d’afficher la nouvelle trajectoire budgétaire et d’annoncer le volume total de la dette qui sera mobilisée », il a invité le gouvernement à « expliciter le mécanisme de suivi et de pilotage de la trajectoire de redressement budgétaire, qui ne pourra pas être réalisé en circuit fermé au sein de l’administration, et qui devra rendre compte devant le Parlement et devant les citoyens dans leur ensemble, à travers une communication semestrielle, voire trimestrielle, des progrès réalisés ».

Le message semble avoir été entendu, au moins partiellement. Ahmed Ouyahia a indiqué qu’« un organisme chargé de contrôler le travail du gouvernement et la mise en œuvre du financement non conventionnel sera créé par décret présidentiel immédiatement après le vote de la loi modifiant le texte sur la monnaie et le crédit ».

| LIRE AUSSI : Le « plan Ouyahia » fait peur aux économistes algériens

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  • Votre avis (29)

    • KADERBOSS

      KADERBOSS

      Le pétrole a vécu son age d’or .It’s OVER.Une tendance statistique Multi critères et Multi facteurs (étude perso ) me le confirme. Ceux qui rêvent d’une nouvelle moyenne annuelle durable de 60 à 63 Dollars avant l’année 2027 je leur dis que j’accepterais d’être fou et je jetterais tous mes diplômes au prochain Oued (rivière).L’Algérie est un pays cuit à jamais .Le train du bonheur a été raté entre 2003 et 2014.Il (le train du bonheur) a fait un seul voyage.On peut parier si vous voulez.
      Signé:Expert économiste et pétrolier international(indépendant).Je me suis rarement trompé (et pas d’une grosse marge!) sur les prix du pétrole depuis ….1984!!!
      J’ai oublié:le pétrole peut monter à 90 Dollars et y rester pour 32 à 36 jours à une seule condition:un bombardement quelconque ”machi exprès” sur l’Arabie saoudite. Ça n’arrivera jamais avec les bouclier anti missiles et aucun pays au monde(même pas la Russie !) n’oseront faire!

    • Genseric

      Genseric

      En lisant entre les lignes de cet article , cela m’a conforté dans mon idée que le 1er ministre illusionniste Bouteflikien est un cancres 2.0 . Sincèrement ce n’est pas avec ce bonimenteur a que le pays va s’en sortir .

    • Genseric

      Genseric

      Il me semble qu’en arrêtant ( ou du moins en différant ) la construction de la grande Mosquée , l’Etat gagnerait une bonne partie du budget . Oups…!!! je n’ai rien dit !

    • netzer

      netzer

      RAPATRIER LES FONDS DÉTOURNÉS ET TRANSFÉRÉS ILLÉGALEMENT PAR VOS SBIRES ET LE PROBLÈME SERA RÉGLÉ ,AU LIEU DE SAIGNER ECHAAB PAR VOTRE PLANCHE A BILLETS !

    • freetospeak

      freetospeak

      La dictature du régime de Bouteflika est un régime politique dans lequel une personne ou un groupe de personnes exercent tous les pouvoirs de façon absolue sans qu’aucune loi ou institution ne les limite… La dictature est donc synonyme de régime autoritaire.

      • Zaggat

        Zaggat

        FriteSteakOmelette, par contre, tu nous dis pas c’est quoi répéter que tu es Kabyle à chaque commentaire. Tu fais partie d’un peuple ou quoi ?
        Je pensais qu’il y avait juste deux peuple élus, le peuple Juif
        et khayra oumatin oukhrijat lil nassi, que sont sont les Arabes

      • Genseric

        Genseric

        Zaggat ( 3alina) :
        Les arabes khayra oumatin oukhrijat lil nassi ???? tu confonds avec les musulmans je crois , car sinon on dit bien : ” Ida 3ouribat khouribat ” !

    • aliloisir

      aliloisir

      Et si l’Etat aussi commençait aussi à se serrer la ceinture en réduisant drastiquement les traitements des ministres , des hauts fonctionnaires , des sénateurs , des députés , des pdg , des dg des grosses sociétés etc…, en réduisant aussi leurs trains de vie ainsi que celui de la Présidence , de la cité de club des pins etc…au lieu de demander au pauvre peuple “el maghboun” de serrer cette ceinture qui à force d’étre serrée est arrivée au bout n’ayant donc plus de place pour y placer des trous.

    • Zaggat

      Zaggat

      « un organisme chargé de contrôler le travail du gouvernement et la mise en œuvre du financement non conventionnel sera créé par décret présidentiel immédiatement après le vote de la loi modifiant le texte sur la monnaie et le crédit » dixit Ouyahia le contrefacteur.
      Comment croire un tricheur, il va nommer tous ses obligés de corrompus à la tête de cet organisme, la3ab Hmimi wa recham Hmimi,
      Un organisme, comme le conseil constitutionnel, membres, tous, de la hachi du Président dont les décisions sont prises à l’unanimité. LE RÉGIME VEROUILLE TOUT, DEPUIS 1962

    • IZUMALS

      IZUMALS

      A si OU-YAYA, le problème de l’Algérie, n’est pas d’ordre financier, c’est notre Ecole arabisée qui au lieu de former les cadres gestionnaires de demain forme à coup de milliards des intégristes islamistes terroristes.
      Sans l’arrêt immédiat de l’Arabisation de masse aucun problème ne sera réglé….!!!

      • Genseric

        Genseric

        Et tu pense que “tamazight ” va régler le problème ? Le problème du pays est politique . Ni plus ni moins !

    • freetospeak

      freetospeak

      Comme disait Jacques Brel dans une de ses chansons : On ne joue pas aux riches qu’on a pas le sou… À quoi bon la grande mosquée inachevée à date, l’autoroute est/ouest inachevée à présent, l’aéroport inachevé à l’heure où j écris ce message. Pour qui nous prennent-ils ces fossoyeurs de l’Algérie. Je dirai que c’est bien fait pour nous… Le régime de Bouteflika a trouvé face lui une populace qui ne pense à son ventre et à son bas ventre…

    • freetospeak

      freetospeak

      Ce problème de déficit budgétaire n’est pas nouveau et même récurrent. Ce ahmed Ouyahia l’a même vécu plusieurs fois. Et voilà qu’il nous le rechante encore. Franchement, il se fout de la gueule des gens docile. Moi qui suis Kabyle j’ai tout compris parce que je réfléchis, je n’avale pas ce qu’ils racontent. Cela dit, Ahmed Ouyahia n’est qu’un paravent, un pompier, le régime auquel fait partie fait appel à lui lorsqu’il y a feu dans la maison, et lorsqu’il éteint on lui donne un coup aux fesses même ceux qui l’ont précédé.

      • aliloisir

        aliloisir

        @ freetospeak / tu dis “moi qui suis kabyle” tu crois que le fait d’étre kabyle ça change qque chose à la donne? pense plutot “algérien” c’est mieux pour tout le monde .

    • freetospeak

      freetospeak

      Ce problème de déficit budgétaire n’est pas nouveau et même récurrent. Ce ahmed Ouyahia l’a même vécu plusieurs fois. Et voilà qu’il nous le rechante encore. Franchement, il se fout de notre gueule. Moi qui suis qu’un Kabyle mais très avancé par rapport à Ahmed Ouyahia, à ceux qui l’ont précédé, à son clan auquel fait partie et aux islamistes biscornus, à leur place, je n’aurais pas lancé des méga projets inutilement qui ont coûté les yeux de la tête.. Comme disait Jacques Brel dans une de ses chansons : On ne joue pas aux riches qu’on a pas le sou… Surtout qu’on a pas les bonnes idées… À q

      • Zaggat

        Zaggat

        T’es sûr que tu es Kabyle, toi ??
        À force de le répéter à chaque commentaire, je commence à en douter.

      • Zaggat

        Zaggat

        @freetospeak
        Maintenant que tout RSA, ses journalistes, ses lecteurs, ses intervenants…savent que tu es Kabyle, peux-tu nous épargner cette information redondante et sans intérêt dans l’avancement du shmilblick.

    • Fraternity

      Fraternity

      M. Ouyahia n’a ni les moyens de sa politique budgétaires, ni le courage politique; Il a qu’un seul objectif: faire perdurer le système. Les moyens financiers de l’Etat étant épuisés et l’avenir du pays dépend plus des éléments exogènes: le pays ne produit, et n’exporte pratiquement RIEN, en matière de valeur ajoutée . Les effets de la planche à billets restent, donc, très limités. Quant au courage politique, M. Ouyahia NE L’A PAS, ce qui explique son renoncement aux recouvrements des créances de l’Etat envers ses amis: Hadad, Tahkout.. Il a une seule ligne de conduite, comme tous les lâches, s’attaquer aux plus démunis d’entre nous!!

    • leputois

      leputois

      Le pays est en ruine. L’économie du pays est dévastée. Les finances du pays au plus bas. L’industrie du pays est inexistante. L’informel a gangrené tous les secteurs économiques. le marché parallèle foisonne partout. la pauvreté fait rage dans tout le pays. L’insécurité a pris le dessus sur tout le reste dans le quotidien du citoyen. Le chômage est à son apogée dans le pays.La corruption bat son plein dans toutes les institutions et entreprises d’état, la mal vie est en chaque citoyen Algérien hormis ceux qui ont des sociétés offshore au panama ou des appartements à l’étranger …et on le doit à qui tout cela? permettez moi au moins de poser cette question.

      • leputois

        leputois

        On devra faire appel d’urgence alors au savoir faire exorcistes…il y en a partout chez nous d’ailleurs.

      • OpenMind

        OpenMind

        GAVE IS OVER FOR EVER ….SINCE FIRST NOVEMBER 1954 !!!!
        STOP !!!!!!

    • leputois

      leputois

      Nous décrivons ci après en quelques lignes en quoi consiste les dépenses de l’état ou les budgets des années à venir selon le fonctionnement de la cervelle de Mr Ouyahia. En fait tout le problème pour Mr Ouyahia n’est pas de savoir comment créer de la richesse, mais comment répartir ce dont on dispose qui ne proviendrait que des hydrocarbures et de la planche à billets maintenant. On l’étale dans le temps sur le fonctionnement de certaines institutions, on retranche ou on rajoute à d’autres, c’est selon, on distribue de cette façon ou de cette autre…c’est le travail qu’aurait fait khalti aicha en gérant son épicerie.

    • Caramel

      Caramel

      Ce n’est pas un difficile défi budget,c’est un difficelle défi, ils ont fait des noeuds qu’ils arrivent pas à défaire.Mettre un organisme indépendant pour le contrôle sous la direction de la momie,belle solution,seulement tout est sous le contrôle de la momie et on voit les effets.Tout le monde cherche une solution au problème ,pourquoi ne pas essayer celle-ci.Pas d’article 102,pas de coup d’état, puisqu’on est dans un pays démocratique comme le dit si bien SIG,pourquoi ne pas faire un référendum avec une question bien précise LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DOIT IL RESTER OU DÉMISSIONNER. La réponse viendra du peuple et sa décision doit être appliqué, ainsi l’avenir sera plus clair démocratiquement et personne n’aura plus rien à dire.Mais ma solution à un problème, c’est la commission de contrôle des urnes qui sera décidé par celui qui contrôle tout.Courage quand la grande mosquée sera achevé, une solution apparaîtra.

    • TRINITA

      TRINITA

      je crois il es temps de rompre avec l’Algérie actuelle, n’est pas un peuple mais une nations, on va parler comme les USA des Wilaya Unifiés chaque wilaya doit avoir son autonomie avec son drapeau son gouvernement ces banques etc. On retourne ainsi au système qui a été instauré par les arabes en entrant chez nous, ils ont gardés les tributs sans rien toucher sur l’ossature culturelle politique et économique et financière mais en unifiant les tribut sous un même ordre. ils ont appliqué une seul zakate et sadakate sur tout le monde, l’affaire du partage des héritage n’est plus votre affaire c’est Dieu qui partage,Dieu va multiplier par 100 garanti et par 1000 a ce qu’il voudra c’est lui qui les placera sur les sommets. les wilaya qui ont soutenu l’Émir beneficient de l’avantage de l’iniative on les appelle assabikoune, les retardataires ont toujours tords et occupe les derniers rang sans etre exclu

      • aliloisir

        aliloisir

        @ trinita / finalement je conclus que tu n’es qu’un petit prétentieux de raciste

    • TRINITA

      TRINITA

      nous sommes retournés a la période païenne ou on utilise des icônes pour gouverner, el 3ouza de l’Époque préislamique des statut partout, et ici Mabtoul est utilisé comme une statut Mabtoul a dit mabtoul e prevenu mabtoul averti mabtoul ordonne. c’est un caratere spécifique qui spécifie ce groupe après 88 un caractère de mouchrikoun, ils avaient l’habitude d’Être dans un système ou l’unicité est absente, bref il faut faire attention nous sommes dans une période de associationnisme de ichrak comme le fut certain chrétiens et les juifs. lorsque vous voulez sortir de l’ichrak il faut donner la parole a la personne ne direct et ne pas utilisé son icône sinon vous serez considérez comme associateur. dans l’unicité Dieu parle directement, dans associationnisme Dieu ne parle pas on parle a sa place, donc tout ce qui utilisent l’Icône de notre président sont tombés dans ce cas.

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