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Benjamin Stora, Kaylia Nemour, Said Sadi , Yasmina Khadra : les nouveautés du Sila 2026

Le Salon international du livre d'Alger 2026 attire la grande foule.

Benjamin Stora, Kaylia Nemour, Said Sadi , Yasmina Khadra : les nouveautés du Sila 2026
Les nouveautés du Salon du livre d'Alger Sila 2026 / Facebook - الـجــزائــر للــمـعــارض - Algeria Exhibitions
Kenza Adil
Durée de lecture 3 minutes de lecture
Clock 3 minutes de lecture

Benjamin Stora, Said Sadi, Kaylia Nemour, Yasmina Khadra, Anouar Benmalek, Adonis sont presents à la 29e édition du Salon international du livre d’Alger (Sila 2026), 29 octobre – 7 novembre).

Les nouveautés ne manquent pas non plus :  Le prieur de Bethléem de Yasmina Khadra, Irina, un opéra russe d’Anouar Benmalek, Un historien et des images : l’Algérie en guerre (1954-1962) de Benjamin Stora, l’Histoire comme miroir de Said Sadi, L’ombre de l’or de  Kaylia Nemour, Salam Manifesto de Faiza Guène, sont présentés par leurs auteurs, tout au long de ce grand événement culturel.

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Dès l’ouverture des portes du pavillon Palestine, ce samedi à 10 h précise, les visiteurs foulent la moquette rouge du Palais des Expositions, en jouant des coudes. Très vite, les travées résonnent de voix et de pas.

En ce 1er novembre, des chansons patriotiques s’échappent d’une grande enceinte installée sur le stand des Editions Anep.

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Un groupe d’enfants lâchent les mains de leurs parents, pour courir s’assoir sur une scène improvisée. Une conteuse, installée devant un mini- métier à tisser raconte des histoires.

Kaylia Nemour : des salles de gym au Sila 2026

Des contes du patrimoine qui arrachent des sourires aux chérubins.

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« Il était important pour nous de marquer la date anniversaire du déclenchement de notre glorieuse révolution par une animation particulière destinée aux enfants. La conteuse revient sur des dates historiques clés comme le débarquement des troupes françaises en 1830, le coup de l’éventail… », nous dit Hassan Gherab, conseiller pour l’unité d’édition au sein de l’ANEP (Entreprise nationale de communication, d’édition et de publicité).

Au programme cet après- midi sur ce même stand « l’atelier du petit journaliste ». Les enfants pourront jouer les journalistes en culotte courte en interviewant Mohamed Brik dit Bezouiche, ancien Moudjahid.

Au rayon nouveautés, l’ANEP propose trois nouveaux titres à ses lecteurs, comme nous le révèle Hassan Gherab : « Révoltés pour la dignité, de Mostéfa Khiati, Elnet le lobby israélien au cœur du pouvoir français, un essai d’Ahmed Bensaada et L’ombre de l’Or, l’autobiographie de Kaylia Nemour.

Et d’ajouter « La championne olympique sera sur notre stand vendredi 6 novembre pour signer son livre, entre 10 h et midi ».

Au pavillon Palestine, l’historien Benjamin Stora, qui est venu dédicacer son nouveau livre « Un historien et des images. L’Algérie en guerre (1954 – 1962) », a attiré la grande foule.

Tout comme le fondateur et ancien président du RCD Said Sadi qui dit avoir passé « cinq heures et demi pendant lesquelles lecteurs et lectrices ont acquis les cinq tomes des mémoires ou complété leur collection ».

Les récits sur la Palestine au top

Après cinq ans d’absence, Média Plus, maison d’édition installée à Constantine, revient au Sila. Une nouveauté ne passe pas inaperçue sur les rayons de ce stand, comme nous le confirme Yacine Hanachi éditeur et libraire (Média Plus) : « J’ai racheté les droits de ‘Palestine errante’ de Rima Hassan, un récit palpitant qui suscite l’engouement des lecteurs durant ce salon du livre ».

De nouvelles maisons d’éditions tentent de trouver leur place au milieu des mastodonte de l’édition. C’est le cas d’Aram Editions qui a récemment vu le jour.

Pour sa première participation au Sila, cette maison d’édition a opté pour les livres jeunesse et les romans en anglais.

« Il y a un intérêt grandissant des jeunes lecteurs pour la littérature anglaise, au détriment de la langue française », constate Rahima Benmalek, collaboratrice. « Nous avons édité les classiques de la littérature anglaise comme Oscar Wilde, Jane Austin et Jack London, des titres qui s’écoulent très bien ».

Une autre maison d’édition, inaugurée en février dernier, tente de séduire les lecteurs : Les Editions Sirat. Mahir Bouayed, son directeur, a remis au goût du jour l’un des premiers livre consacré à la gastronomie algérienne.

« La Cuisine Algérienne a été publié par ma mère, Fatima-Zohra Bouayed, en 1978. Ce sont des recettes authentiques, qui ont traversé les siècles. Après la version en français, je l’ai publié en langue arabe. Ma mère, âgée aujourd’hui de 78 ans a toujours des fans qui se souviennent avoir appris à cuisiner, grâce à ses recettes », nous révèle-t-il.

Papyrus, une petite maison d’édition gérée par Souhila Amirat et son époux. Leur cheval de bataille : faire découvrir aux enfants les héros de la révolution algérienne à travers des récits et des bandes dessinées.

« Nous avons commencé par Ptit Omar, la révolution dans le cartable, puis Ali Lapointe et enfin Henri Maillot », explique l’éditrice. « Des livres qui ont du succès auprès des jeunes lecteurs », ajoute- t- elle.

Le Salon international du livre ne fermera ses portes que le 7 novembre prochain. D’ici là, il continuera à faire rayonner la littérature et à rapprocher lecteurs, éditeurs et écrivains.

Lien permanent : https://tsadz.co/fq6y3

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