
Un autre cas de piqûre d’enfant à la seringue est signalé dans l’ouest de l’Algérie. Le phénomène des attaques à la seringue se propage à travers le pays et nul ne sait pour le moment quelles sont les motivations des auteurs ou encore ce que contiennent les seringues utilisées.
Le nouveau cas a eu lieu à Ain Sefra. Selon un communiqué du parquet général près la Cour de Naâma rendu public ce mardi 7 mars, un parent s’est présenté devant les services de sécurité pour signaler que son fils âgé de six ans a fait l’objet d’une piqûre devant son école.
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L’auteur est une personne (le sexe n’a pas été précisé) portant un voile intégral. Les analyses effectuées sur l’enfant à l’hôpital n’ont rien révélé d’anormal, indique le communiqué du parquet.
Plutôt dans la journée, le tribunal de Tiaret a fait état de cinq cas similaires enregistrés dans cette ville de l’ouest du pays ces derniers jours.
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Des attaques à la seringue en série en Algérie
Les victimes sont des fillettes âgées entre 7 et 10 ans. Elles ont été piquées, toutes au bras gauche, devant leurs écoles par une femme vêtue également d’un djilbab noir.
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Lundi, deux cas quasi similaires ont été annoncés par le parquet près le tribunal de Boufarik (Blida). Ils avaient eu lieu à Boufarik et Birtouta (Alger).
Trois femmes ont été arrêtées la semaine passée à El Attaf (Ain Defla) après avoir tenté d’enlever une écolière. La justice a précisé que l’une des mises en cause est connue pour ses activités de « charlatanisme », mais n’a pas fait de lien entre cette affaire et le phénomène des piqûres d’enfants.
En attendant les résultats des enquêtes déclenchées, la justice appelle les parents d’élèves à sensibiliser leurs enfants pour redoubler de vigilance et ne pas laisser les étrangers s’approcher d’eux.
Seule l’arrestation des auteurs de ces actes permettra de connaître leurs réelles motivations. Pour le moment, beaucoup privilégient la piste de la sorcellerie.