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Quel est le lien entre Imane Khelif et Brigitte Macron ?

Le recteur de la Grande mosquée de Paris Chems-Eddine Hafiz fait une comparaison entre la championne algérienne Imane Khelif et Brigitte Macron, la première dame de France.

Quel est le lien entre Imane Khelif et Brigitte Macron ?
Grande Mosquée de Paris : le recteur défend Imane Khelif et Brigitte Macron. | Source : Instagram Imane Khelif
Rafik Tadjer
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C’est une thématique totalement inattendue que le recteur de la Grande mosquée de Paris a choisi cette semaine pour son billet périodique. Chems-Eddine Hafiz a pris la défense de deux femmes, une Algérienne et une autre Française, face “à l’injustice et à la rumeur : Imane Khelif et Brigitte Macron.

L’une est championne olympique de boxe, l’autre première Dame de France. Leur point commun, elles sont toutes deux confrontées à la même épreuve de “la rumeur” et du « jugement social”, aux “histoires grotesques et blessantes, répétées sans pudeur” et à “la même cruauté”, écrit Chems-Eddine Hafiz.

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Imane Khelif fait face à une campagne mondiale de dénigrement depuis les Jeux olympiques de Paris en 2024. Elle est accusée sans preuves d’avoir “changé de sexe” et des voix se sont élevées pour réclamer son exclusion des compétitions de boxe féminine. Parmi ses accusateurs, figurent le président américain Donald Trump et le milliardaire Elon Musk. 

L’épouse du président français est aussi accusée par des internautes, sans plus de preuves, d’avoir été “un homme” dans une autre vie. 

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Chems-Eddine Hafiz prend la défense d’Imane Khelif et de Brigitte Macron

 

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Les deux femmes n’ont pas trahi leurs valeurs “ni reculé devant les épreuves” mais “nul ne peut réellement se mettre à leur place, imaginer la déchirure intime, l’humiliation publique, la solitude face aux réprobations du monde”, souligne le recteur qui a accueilli la semaine passée la championne olympique algérienne au sein de la mosquée de Paris. 

“Ce type d’acharnement dépasse le débat public, il révèle une société qui confond parfois curiosité et cruauté, ou à tracer la frontière entre liberté d’expression et respect de la morale”, ajoute-t-il.

Pour Hafiz, Imane Khelif et Brigitte Macron nous rappellent, chacune à sa manière, que “derrière chaque polémique virale se cache une âme blessée, un cœur qui encaisse en silence”. 

“L’opinion publique doit apprendre à mesurer le poids de ses mots avant qu’ils ne deviennent des armes”, conseille-t-il.

Ce que subissent la championne algérienne et la première Dame de France n’a rien de nouveau. Même “Jeanne d’Arc, personnage clé de la France médiévale, était accusée, insultée et jugée”. Elle a été “condamnée pour avoir osé défier l’ordre établi, pour avoir porté l’armure, commandé des soldats et pris la parole là où les femmes devaient se taire”, rappelle Chems-Eddine Hafiz. 

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